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Engagé pour la défense de la nature qu’agresse cette société, j’ai rencontré la dictature sournoise des lobbies qui ont conçu un pouvoir absolu sévissant sur la planète : le TINA.

Non, amis résistants, vous ne pourrez user contre lui des armes naguère utilisées contre les empereurs, les tsars, les führers, les tyrans.

Le TINA ne craint ni les pistolets, ni les bombes et les anarchistes d’antan peuvent ranger leurs « machines infernales ».

On ne tue pas le TINA.

Le TINA régnerait mille ans si son règne ne s’achevait pas par la catastrophe finale.

Et pendant ce temps, les opposants jouent à la démocratie, se bousculant joyeusement pour savoir qui sortira le dernier, feignant de ne pas avoir compris que nous avions changé de monde et que le TINA sifflera toujours la fin de la récréation.

Madame THATCHER, grande prêtresse du culte, l’avait pourtant nommé : TINA, « There Is Not Alternative », ce qui constitue l’aveu de dictature.

Le TINA n’a rien à faire de la nature, de l’écologie, de la forêt, de l’animal et de l’humain.

Il assure le spectacle mondial et son but est l’argent, ses moyens de gouverner la duplicité et l’onirisme anesthésiant.

Il parle volontiers « social » et « écologie » mais il ne sert que sa religion : le profit.

La chasse, mort loisir, lui plaît car elle correspond à sa pulsion fondamentale de prédation, domination, compétition, mépris du Vivant qui doit être marchandisé, instrumentalisé.

Or, immunisés contre les toxines mentales du TINA, nous, résistants, prônons l’empathie, la solidarité, l’altruisme, la prévalence de la vie sur la mort et sur le profit.

Ces considérations éthiques m’amenèrent à militer contre le loisir de mort.

Servir une cause n’est pas se servir d’une cause pour assouvir je ne sais quoi.

Aussi, je me suis toujours situé dans une attitude supra-politique n’ayant pas de « carrière à faire ».

Servir une cause ne consiste pas davantage à se faire plaisir en admirant sa propre pureté pour mieux fustiger les impuretés des autres.

Bref, je n’aime guère l’ambiance délétère des partis politiques avec leurs motions, leurs querelles fratricides, leurs « pousse-toi de là que je m’y mette ».

J’ai néanmoins, pour servir la cause de la Nature, envisagé un temps de rassembler ceux qui aiment l’Arbre, l’Animal et l’Homme.

Le 15 octobre 2016, nous réunissions à PARIS une centaine de personnes pour constituer un parti auquel je donnais le nom de FORCE POUR LE VIVANT (FPLV).

L’idée était tellement bonne que dans les semaines suivantes, des dizaines de partis plus ou moins écologistes ou animalistes poussaient comme champignons en automne.

Chacune de ces micro-cellules se firent une guerre inexpiable et trouvèrent moultes raisons de s’affronter.

Et pendant ce temps, TINA règne et endeuille la nature par ses exactions : chasse, pesticides, infrastructures de transports, urbanisations, pollutions, éoliennes, champs photovoltaïques.

TINA s’amuse de ses réfractaires et opposants incapables de s’unir, de s’enrichir de leurs différences, de s’abstraire de leurs préjugés, et plus simplement de comprendre que la démocratie n’est devenu qu’un leurre et qu’un sursaut s’impose.

TINA sait que les Français n’aiment plus la chasse.

TINA sait que les populations refusent l’implantation de champs d’éoliennes partout et que les citoyens ont compris qu’on ne fait pas le bonheur des peuples en coulant du bitume là où vit encore la nature.

Mais TINA ne craint rien.

Il pense régner mille ans mieux et plus sûrement que le Reich d’HITLER et que tous les empires.

TINA possède ses agents qui veillent à actionner la pompe anesthésiante des peuples.

Il me reste, en dehors de tout parti et par-delà la mêlée à le dire au nom de la Nature qui se meurt.

La CONVENTION VIE et NATURE n’est pas un parti politique et nous ne roulons pour aucune écurie électorale.

Nous sommes supra-politiques.

Mon devoir est, en toutes circonstances, de défendre le vivant et d’appeler les Résistants à l’unité pour vaincre TINA.

Aussi, je ne désignerai pas les bons candidats aux élections mais, inversement, les mauvais, les ennemis de la Terre, ceux qui servent la chasse, les pesticides, le bitume et le profit, donc la mort.

En France, en politique, les ennemis de la Terre, les agents de TINA sont le parti LES REPUBLICAINS et l’appendice temporaire de l’actuel pouvoir qui n’est qu’un ersatz des premiers nommés.

Que les autres s’unissent !

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE

gerard charollois